1. Mai 2010 – Leben statt Lohnarbeit

Aktuell: Mobilisierungsvideo und exklusiver Track


1. Mai 2010

Leben statt Lohnarbeit

Bestandesaufnahme.
Die weltweite Wirtschaftskrise hinterlässt mit fortschreitender Geschwindigkeit rund um den Erdball ihre Spuren. Konfrontiert mit Stellenstreichungen, Kurzarbeit, Standortverlagerungen, Sozialabbau, Armut, zunehmendem Stress am Arbeitsplatz und der Zerstörung der Umwelt verharren die Betroffenen nach zwei Jahren verschärftem kapitalistischem Terror noch immer in einer Starre. Der Kapitalismus hat uns seit unserem Kindesalter voneinander entfremdet und so fehlt vielen die Kraft und der Mut die eigene Angst und Perspektivlosigkeit kollektiv zu diskutieren, die menschenfeindliche Organisierung der Gesellschaft anzugreifen.

Kämpfe.
Doch die gesellschaftlichen Kämpfe häufen sich. Arbeiterinnen und Arbeiter wehren sich gegen die kontinuierliche Verschlechterung ihrer Arbeitsbedingungen und kämpfen immer öfter selbstständig für ihre Interessen und gegen diejenigen ihrer Bosse. Rund um die Welt organisieren sich Studierende gegen den kapitalistischen Bildungsapparat und besetzen Universitäten. Dutzende Staaten stehen am Rande des Ruins. In Island haben die Banken einen Schuldenberg vom Zehnfachen der bisherigen jährlichen Wirtschaftsleistung hinterlassen. JedeR fünfte SpanierIn ist arbeitslos und die portugiesische Bourgeoisie fürchtet sich vor einer Staatspleite und Zuständen wie in Griechenland, wo sich die Menschen mittlerweile illusionslos gegen die Angriffe auf ihr Leben zur Wehr setzen. Die Folgen des krisenhaften Kapitalismus werden auf uns alle abgeschoben. Auf uns alle, welche ihre Arbeitskraft beständig für einen Lohn verkaufen müssen, der immer unter dem Wert des von ihnen produzierten bleiben muss. Wenn uns also die PolitikerInnen beschwören, in den sauren Apfel zu beissen und Sozialabbau, Kurzarbeit, Lohnkürzungen oder gar Arbeitslosigkeit hinzunehmen, dann steckt dahinter immer die Angst vor uns. Die Angst, das gesellschaftliche Machtverhältnis könnte durchbrochen werden.

Perspektive.
Es gibt keinen Kapitalismus ohne Krise und der „kommende Aufschwung“, dessen baldiges Eintreten uns tagtäglich vorgegaukelt wird, soll uns ruhig halten. Der Kapitalismus ist nicht reformierbar – er ist als Ganzes falsch.
Die aktuell ausgetragenen Kämpfe stehen noch ganz am Anfang und einer sich bewusst werdenden Masse wird schon bald der bewaffnete Staatsapparat gegenüberstehen. Wenn führende Geheimdienste ihr strategisches Hauptaugenmerk auf die sogenannte „innere Sicherheit“ und die Aufstandsbekämpfung im eigenen Land legen, dann lässt sich erahnen, mit was wir konfrontiert sein werden, sollten sich auch hierzulande perspektivische Kämpfe entwickeln.
Die rassistische Hetze der herrschenden Klasse soll uns in dieser historischen Krise zusätzlich spalten. Uns soll weisgemacht werden, wir stünden zu Menschen anderer Herkunft in einer besonders grossen Konkurrenz. Die Hetze gegen „kriminelle Ausländer“ und „Sozialschmarotzer“, getragen von PolitikerInnen und Medien jeder politischen Couleur soll einer Solidarisierung untereinander entgegenwirken und uns dumme, realpolitische Diskussionen aufhalsen, welche emanzipatorische Prozesse blockieren.
Wir müssen dem Kapital unsere Klassensolidarität entgegensetzen und gesellschaftliche Kämpfe über alle Grenzen hinweg verbinden. Indem wir aus unserer persönlichen und geographischen Isolation ausbrechen und uns mit allen Ausgebeuteten und ihren Kämpfen solidarisieren, torpedieren wir die reaktionären Bemühungen der Kapitalisten.

Wir sind mehr.
Am 1. Mai wird auf der ganzen Welt die Ablehnung des kapitalistischen Systems auf die Strasse getragen. Der Kampftag der ArbeiterInnenklasse ist ein Versuch aus der Isolation auszubrechen, uns miteinander zu vernetzen und für die gemeinsame Perspektive einer Gesellschaft ohne Unterdrückung und Ausbeutung auf die Strasse zu gehen. Wenn der Staatsapparat uns an diesem Tag blockieren, unsere Kollektivität verhindern und uns mit seiner Repression auseinander dividieren will, dann ist unsere Antwort: Wir sind mehr!

Kapitalismus abschaffen.
Eine Gesellschaft ohne Armut, Krieg und Krisen ist nur gegen den Kapitalismus durchzusetzen und nicht innerhalb des bestehenden Systems möglich. Eine komplette Umgestaltung unseres Wirtschafts- und Gesellschaftssystem ist dafür notwendig. Eine Gesellschaft, in der die Produktion den Bedürfnissen aller dient ist längst überfällig. Doch von alleine werden sich die gesellschaftlichen Verhältnisse nicht ändern, dafür müssen wir gemeinsam aktiv werden und uns organisieren. Am 1. Mai werden wir mit einem kraftvollen libertären Block für die revolutionäre Überwindung des Kapitalismus und die Perspektive einer klassenlosen Gesellschaft eintreten.

Libertärer Block
Let’s get ready to rumble!

01.05.2010 I 09:30 I Hinter diesem Transpi:
transpi_internet

Dokumente:
Aufruf/Flugblatt A4 PDF
Flyer A6 PDF
Plakat A3 PDF


Voici la version française:

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1er mai 2010

La vie à la place du salariat

Etat des lieux.
La crise économique mondiale laisse ses traces partout autour du globe avec une vitesse croissante. ConfrontéEs à des suppressions d‘emplois, au chômage partiel, à des délocalisations, au démantèlement social, à la pauvreté, au stress croissant au lieu de travail et à la destruction de l‘environnement, les concernéEs restent, après deux ans de terreur capitaliste accentuée, toujours paralyséEs. Le capitalisme nous a aliéné l‘un de l‘autre depuis notre enfance, si bien que beaucoup manquent de force et de courage pour discuter sa propre peur et l‘absence de perspectives de manière collective et pour attaquer l‘organisation misanthrope de la société.

Des luttes.
Or, les luttes sociales se multiplient. Des ouvrières et des ouvriers se battent contre la dégradation continuelle de leurs conditions de travail et luttent de plus en plus de manière autonome pour leurs intérêts et contre ceux de leurs patrons. Partout dans le monde, des étudiantEs s‘organisent contre l‘appareil d‘éducation capitaliste et occupent des universités. De nombreux Etats sont au bord de la faillite. En Islande, les banques ont laissé une montagne de dettes équivalent au décuple de la performance économique annuelle sortante. UnE espagnolE sur cinq est au chômage et la bourgeoisie portugaise craint une faillite étatique et une situation ressemblant à celle en Grèce, où les gens ont fini par se défendre sans illusions contre les attaques contre leurs vies. Les conséquences du capitalisme de crise sont rejetées sur nous. Sur nous touTEs, qui devons vendre continuellement notre force de travail, dont la valeur, de force, restera toujours au-dessous de celle de ce que nous produisons. Si les politicienNEs nous adjurent donc d‘avaler la pilule et d‘accepter le démantèlement social, le chômage partiel, voire intégral, c‘est la peur de nous qui se cache derrière. La peur que le rapport de forces social puisse être brisé.

Perspective.
Il n‘y a pas de capitalisme sans crises et le „redémarrage imminent“, dont l‘arrivée nous est fait miroiter quotidiennement, est censé garantir notre calme. Le capitalisme ne peut être réformé – il est faux comme un tout.
Les luttes actuelles sont encore à leur début et une masse consciente se retrouvera bientôt face à l‘appareil d‘Etat armé. Si les services de renseignements les plus renommés ont focalisé leur stratégie sur la soi-disante „sécurité intérieure“ et sur la répression d‘insurrections dans leurs pays respectifs, on peut facilement songer à quoi nous ferons face en cas de luttes dotées de perspectives chez nous.
La propagande raciste de la classe dominante à pour bout de nous diviser encore davantage lors de cette crise historique. On essaie de nous faire croire d‘être en concurrence particulièrement forte avec des gens venant d‘ailleurs. La propagande contre les „étrangers criminels“ et les „parasites“, portée par des politicienNEs et des médias de toute couleur politique confondue, ont pour but d‘entraver notre solidarité et de nous coller des discussions de realpolitik stupides bloquant tout processus émancipateur.
Il faut qu‘on oppose au capital notre solidarité de classe et qu‘on lie les luttes sociales à travers toutes les frontières. En brisant notre isolation personnelle et géographique et en nous solidarisant avec touTEs les exploitéEs et avec leurs luttes, on torpille les efforts réactionnaires des capitalistes.

Nous sommes plus nombreux.
Le 1er mai, l‘opposition au capitalisme descend dans la rue dans le monde entier. Le jour de lutte de la classe ouvrière constitue une tentative de briser l‘isolation, de nous mettre en réseau et de descendre dans la rue pour la perspective commune d‘une société sans oppression ni exploitation. Si, ce jour-là, l‘appareil d‘Etat veut nous bloquer, empêcher notre collectivité et nous diviser par sa répression, notre riposte sera: Nous sommes plus nombreux!

Abolir le capitalisme.
Une société sans pauvreté, ni guerres et crises n‘est possible qu‘en opposition au capitalisme et non pas à l‘intérieur du système existant. Pour cela, une transformation complète de notre système économique et social est nécessaire. Une société, dans laquelle la production profite à tout le monde, est plus que urgente depuis longtemps. Or, les rapports sociaux ne changeront pas tout seul, pour cela, il faut se mobiliser et s‘organiser. Le 1er mai, un bloc libertaire puissant se battra pour surmonter le capitalisme de manière révolutionnaire et pour la perspective d‘une société sans classes.

Bloc libertaire
Let’s get ready to rumble!

Appel A4 PDF
Prospectus A6 PDF
Affiche A3 PDF